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Une cour aménagée en refuge urbain design

Lieu : Paris - 11ème
Surface : 74 m²

descriptif

demande initiale des clients

Lorsque les propriétaires de cette maison en prennent possession, la cour a depuis longtemps été laissée à l’abandon. Elle est traversée d’allées en béton et la végétation se réduit à peu de choses.
Ils souhaitent qu’elle devienne :
- une pièce à vivre en plus pour y prendre des repas et permettre à leurs jeunes enfants de se dégourdir les jambes.
- un décor végétal à contempler de l’intérieur de la maison à travers les larges baies vitrées.

proposition de sabz

Une terrasse en bois déstructurée
L’implantation de la terrasse en bois s’articule autour d’un jeu de lignes obliques déterminées par l’équipe de paysagistes de sabz à partir de la position de l’escalier d’accès d’origine en béton.
Ces lignes ouvrent des perspectives, délimitent plusieurs espaces de vies, procurent aux enfants des endroits pour jouer et se cacher à loisir tout en donnant l’impression que l’espace est plus grand qu’il n’est en réalité.
Les marches de l’escalier et les allées en béton on disparu sous un habillage bois. Un banc en bois invite à s’asseoir autour de la table.

Un air de jungle urbaine
Pour contrecarrer l’effet d’enfermement que pourraient donner les murs périphériques, végétation et platelage bois s’interpénètrent en une disposition atypique. Si bien que la nature semble omniprésente.
Le faible ensoleillement a guidé le choix de végétaux qui par leur luxuriance donnent à cette cour un air de jungle urbaine.
La structure verticale est donnée par un bouleau (betula alba), un charme (carpinus betulus) et un hêtre de Magellan (nothofagus antartica) dont l’ombre légère n’assombrit pas l’espace.
Pour offrir un paysage majoritairement vert en toutes saisons, les arbustes sont à dominante persistante : azara microphylla, phormium ‘maori maiden’, arbousier (arbutus unedo), cordyline (dracaena indivisa et dracaena indivisa ‘purpurea’), aralia (fatsia japonica) et néflier du Japon (eryobotria japonica).
A leur pied, fougères, et vivaces forment un tapis au subtiles nuances de vert.
Le soir venu, des spots plantés au milieu des massifs installent une ambiance fantasmagorique.

Mobilier de jardin et mur peint : le choix de la couleur
En contraste avec la végétation exubérante, l’aplat d’un mur a été peint en orangé. Les feuillages traversés par les rayons de soleil s’y dessinent en ombre chinoise.
Une partie du mobilier adopte le même parti-pris de couleur : table et banc Zef d’Avant-première (Matière grise) en acier laqué et chaises Myto de Konstantin Grcic (Plank) en plastique innovant Ultradur.
Cet espace est éclairé par un lampadaire d’extérieur Inout ME de Canalda et Ubeda (Metalarte).
Pour calmer le jeu, le mobilier du coin lounge est blanc : chauffeuses et table basse 356 de José Gandia et Pablo Gironès (Gandia Blasco). Sa silhouette monobloc et sculpturale tranche sur fond de feuillage découpé.